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le passeport-huile , pas de vol le samedi
l'ascencion-gravure
les possédés-huile
portrait

Claude Morini est né le 3 octobre 1939 à Limoges.

écrit

1940 - 56 : Enfant, il côtoie la peinture et notamment celle de son grand-père maternel,
peintre impressionniste hongrois, Edmund Pick dit Morino. Son nom d’artiste lui inspirera
son propre pseudonyme.
Il reçoit une éducation chrétienne et s’engage très tôt dans nombre d’actions caritatives.

1957 - 58 : Après une adolescence assez peu portée sur les études, il entre en peinture et
se rend à Paris dès l’âge de 17 ans pour y suivre une formation. Ce départ l’oblige à abandonner
les personnes âgées dont il s’occupe et n’est pas sans lui poser problème…

1959 : Il passe une année à l’atelier Penninghen puis il quitte la capitale pour s’installer au
monastère de Cimiez à Nice. Il y retrouve son oncle, à la fois peintre et moine, qui l’accompagnera
partout pour peindre... Il passera quelques mois aux Arts Déco à Nice mais pratique surtout la céramique à Vallauris.
C’est cette même année qu’il rencontre Monique, sa future femme, dans le cadre de l’action caritative à laquelle il se donne à nouveau…

1960 - 62 : Début 1960, il est à Brive pour le service militaire, puis, dès 1961, il est appelé en Algérie.
Cette période sans peinture, marquée par la guerre et la séparation, annonce la maladie. Il est rapatrié fin 1961 et hospitalisé au Val de Grâce où on le soigne pour hépatite mais aussi dépression.
Enfin, démobilisation définitive en mars 1962. Il s’installe à Vallauris et épouse Monique en juillet.
À partir de cette date, il se préoccupera essentiellement de peindre et d’exposer.

1963 - 66 : Naissance de son premier fils qu’il appellera François en raison de son admiration pour
“le petit pauvre” d’Assise. Peint, peint, peint et commence à participer à de nombreuses expositions ;
il reçoit le prix de l’U.M.A.M. en 1965. On sent dans son travail toute l’admiration qu’il a pour Georges Braque mais aussi pour Nicolas de Staël. En 1966 naît Marielle, son unique fille alors qu’Antoine, son dernier fils, naîtra trois ans plus tard.

1967 - 1975 : À côté de la peinture à l’huile, il développe une technique particulière : l’aluchromie.
Sa dimension décorative lui offre de véritables débouchés dans l’architecture. Mais rapidement, il estime que l’aluchromie fait de l’ombre à son statut de peintre. Aussi, il réduit les formats, intègre des personnages, inscrit ses thématiques sur l’aluminium et expose ses réalisations en galerie.

1976 - 1978 : Il remet résolument l’accent sur la peinture à l’huile et s’adonne à la gouache. Il expose partout en France ainsi qu’en Suisse. L’hyper activité et la disparition successive de nombreux amis le mènent droit à une forte dépression.

1979 - 1982 : Après une assez longue convalescence, il se remet progressivement au travail grâce à la gravure à laquelle il a toujours été sensible. Il s’y essaie et très vite y consacre beaucoup de temps. Il la considère comme un moyen d’expression pertinent et s’y exprime avec aisance.
En peinture, ses thématiques aboutissent. Il y atteint sa maturité. Mais son portrait, partout présent, renvoie à un questionnement incessant. Sa peinture devient obsessionnelle. La dépression le gagne à nouveau et, en plusieurs assauts, le submerge.

Il se donne la mort le 22 mai 1982.



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