Frédéric Voilley expo " chemins de traverse" 2009 expo "interaction" 2007
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EXPOSITION Frédéric Voilley "chemins de traverse " 23/01/2009-28/02/2009 | ![]() |
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chemins de traverse Hors de tout schéma préalable, écartant les notions d’inspiration ou d’imagination, Frédéric Voilley se laisse guider par les caprices maladroits de la main, par les défauts de la toile, par les ombres fortuites. De là le titre donné à l’exposition, qui exprime le concept de « Holzwege » emprunté à Heidegger qui décrit ainsi sa propre démarche, et qui est habituellement traduit par « chemins qui ne mènent nulle part ». Un chemin qui sait d’avance où il va n’est plus un chemin ; un véritable chemin n’est peut-être qu’un cul-de-sac, il risque de tourner en rond, de se perdre dans le non-frayé. | ![]() |
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By-ways Never making use of preliminary sketches or ideas, shunning so-called “inspiration’ or “imagination”, Frédéric Voilley just lets himself be led by his clumsy left hand, by random shadows or defects on the canvas. Hence, the name given to the exhibition, a free translation of Heidegger’s “Holzwege”, literally forest paths, but generally rendered as “Paths which lead nowhere”. The philosopher uses this term to describe the way he works, and goes on to say that a path which knows where it’s going isn’t a real path – a real path sometimes comes to a dead end, or goes round in circles, or gets lost in the wilderness. F.Voilley | ![]() |
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Pour cette rétrospective qui propose 30 ans de son travail d’artiste, Frédéric Voilley a choisi “Chemins de traverse” de “Holzwege”, concept emprunté à Heidegger qui décrit ainsi sa propre démarche et qui est habituellement traduit par “chemins qui ne mènent nulle part”. L’½uvre de Frédéric Voilley nous porte à penser et à ressentir que ce sont ces chemins-là justement qui mènent à une nouvelle liberté. Né en 1937 à Paris, c’est en Angleterre qu’il effectue sa scolarité avant de croiser le philosophe Pierre Boudot en Algérie, dans la montagne sud-oranaise, en Algérie, à la fin des années 50. Critique littéraire, enseignant de philosophie et d’anglais, ses mains ont suivi les chemins de la peinture et de la sculpture. Pendant 10 ans, de 1971 à 1981, son atelier-galerie du Vieil Antibes a accueilli les américains qui “venaient alors sur la Côte d’Azur pour acheter de l’art”. L’½uvre de Frédéric Voilley est incontestablement dans la contemporanéité. Elle n’est pas présidée par le hasard ni par le caprice : elle capte la question perpétuelle qui entraîne les sociétés vers un avenir qui n’en finit pas de déplacer le point d’interrogation. “Improviser au jour le jour répond à l’urgence et à l’extrême complexité de l’actuel morcellement social”. Il reste l’utopie. “Tout artiste veut changer le monde, sinon ce n’est pas un artiste”. Du 23 janvier au 28 février, à Transartcafé, l’art nous met face à la crise et nous pousse à risquer le chemin. Même si“un véritable chemin n’est peut-être qu’un cul-de-sac…”, l’½uvre de Frédéric Voilley donne le courage de s’y risquer. Patricia
Dao
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Exhibition Frédéric Voilley "interactions" Frédéric Voilley was born in Paris in 1937, he lives and works in Antibes, France When last year I thought of calling this show “Interactions” I naïvely had in mind those that link quantic particles and thus hold the cosmos together. Today I’m just trying to work out the more down-to-earth interactions between colour and shape, that I hope confer to my pictures some sort of meaning. |
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Si
théoriquement le point de départ de cette exposition
était de rechercher une expression visuelle des interactions
agissant entre les particules quantiques (puis, dans l’action du
travail pictural, les interactions intervenant dans la construction
du tableau), je voulais aussi par là fournir au public un
moyen d’approche, un possible niveau de lecture. Toutefois le
véritable enjeu se situe ailleurs, enjeu qui est peut-être
au c½ur de ma peinture. J’essaye
donc une peinture de réconciliation. Frédéric Voilley
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